Moi aussi, j’ai été un porc.
Oh, bien sûr, pas un de ces gros porcs dégueulasses qui pullulent dans les médias. Tout un plus un petit porcelet, presque mignon. Du moins, c’est ce que je préfère me dire. Je n’ai jamais commis la moindre agression sexuelle. Je n’ai jamais, et cela ne me semble pas devoir faire l’objet d’une quelconque fierté, sifflé une femme dans la rue ou mis une main aux fesses à une inconnue, juste sous prétexte que je la trouvais attirante. Je n’ai jamais rien fait de tout cela, je ne dois donc pas être un porc, non ?
Bah si. C’était difficile à admettre, au début. J’ai reçu une excellente éducation, pourtant. Je pense être conscientisé aux enjeux de l’égalité des sexes, et, si j’osais, je me définirais presque comme un féministe. L’égalité des salaires, l’égalité face aux tâches ménagères, l’égalité en tout et pour tout : tout cela, cela fait partie de mon système de valeur. J’ai applaudi des deux mains l’annonce de la disparition de la taxe tampon ; je suis attentif à user de l’écriture inclusive, parce que je pense que le langage structure la pensée ; je me suis efforcé, à ma petite échelle, à inculquer aux jeunes scouts dont on me confiait la responsabilité tous les dimanches qu’une fille n’est pas un bout de viande, que les mots peuvent blesser, tout comme certains actes déplacés. Bref, je ne pouvais pas être un porc.
Et pourtant, si. Il m’est arrivé de glisser, dans des conversations avec des amies, des traits d’esprits salaces, qui leur étaient destinés. Rien de bien méchant, n’est-ce pas ? C’est juste un calembour innocent. De même, certains soirs où je me sentais euphorique pour une raison ou une autre, j’ai poussé la plaisanterie jusqu’à répondre « n’oublie pas de prendre des photos » lorsqu’une amie proche m’annonçait qu’elle serait de retour après sa douche. Dans le métro, parfois, j’ai sans doute lorgné avec une insistance déplacée sur une femme qui je trouvais belle. Il m’est arrivé, également, entre amis, de parler de certaines étudiantes en ne mentionnant que leurs mensurations. C’était drôle, c’était anodin…
… Mais pas tant que ça. Je suis un porcelet mignon, un porcelet plein de bonnes intentions. Et c’est avec celles-là qu’on a pu paver l’enfer que révèle aujourd’hui le Encore que le terme « révéler » ne soit pas adéquat : tout était là, sous nos yeux, depuis le début. Nous préférions juste ne pas regarder. « Cela ne me concerne pas », me suis-je dit lorsque ce fameux hashtag est apparu. Et puis j’ai réalisé tous ces petits gestes, tous ces petits mots que j’avais eus. Une blague, un one-shot, un truc vite oublié. Pour moi, oui. Peut-être pas pour elles.
Comment savoir si mon trait d’humour un peu gras, ce soir-là, n’avait pas résonné en elle comme une trahison, comme un coup venu d’un endroit qu’elle pensait sûr ? Comment savoir que ce n’était pas la quinzième remarque qu’on lui servait, ce jour-là ? Je ne me suis jamais senti harceleur. Mais cela ne signifie pas qu’elles n’ont pu se sentir harcelées. J’ai peut-être été, moi aussi, à mon corps défendant, un porc.
Par mes mots, et par mes silences. Quand je n’ai rien dit lorsque cette femme se faisait vulgairement interpeler dans le métro, j’ai été un porc. Quand j’ai souris à moitié, l’air gêné, face à une remarque sexiste ou un comportement inapproprié, j’ai été un porc. Quand je n’ai pas réagi, quand j’ai, par mon silence, cautionné l’agissement d’un autre porc, j’ai été un porc. Quand j’ai participé, par mes paroles, mes actes, mes silences et mes abstentions, à laisser subsister un climat qui fait de la femme l’épicentre du problème mis en lumière par j’ai été un porc.
Alors oui, je l’admets : j’ai été un porc. Reste maintenant à transformer cette prise de conscience et à ne plus sombrer dans la facilité et la lâcheté d’être un porc.
Mesdames, n’ayez pas honte. Continuez à montrer que ce problème est un problème de société. N’ayez pas honte, car ce n’est pas à vous d’avoir honte. C’est à tous les porcs ; c’est à tous ceux qui n’ont pas encore pris conscience que, d’une façon ou d’une autre, ils ont été des porcs.
Il y a moyen de trouver un mec sérieux en TD?
#marreDesDunMois
#jeVeuxAuMoins6mois"
P.S. non ils sont tous sur Tinder ou Adopteunmec.com dsl
J'étais tranquillement en train de faire les courses lorsque je vois mon prof de chimie. Je me marrais intérieurement en me disant que j'avais un mini pouvoir sur lui vu qu'il ne savait pas qui j'étais. Ca c'était jusqu'à ce qu'il me regarde d'un air sadique en se retournant plusieurs fois dans le rayon comme pour dire "Achete seulement des mouchoirs, à mon avis, ils serviront à autres chose après mon examen Cretin
On est d'accord, il n'y a rien de pire que les travaux de groupe à l'unif?
(tag le pire classmate avec lequel tu as du faire un travail qu'on rigole)
#JPP
#GroupeDeMerde
#Again
Il est 17h30. Le cours fini dans 30min... Il fait déjà noir dehors. Trop noir pour rentrer chez moi.
#HELP
Lowie'ke uit thuis begint 5 uur voor z'n examen te studeren en komt thuis dat het fantastisch ging.. Ik begin 5 weken voor men examen en kom wenend terug. Bedankt thuis, het is de bedoeling dat ik me door te kijken beter voel, niet een mislukking.
Etre à 2 doigts d'envoyer un mail bien salé à cette connasse d'Amandine pour lui dire qu'elle est bien gentille mais que c'est légèrement scandaleux qu'on aie toujours pas nos points. Est-ce meme légal? Donc qu'elle nous la mette un peu en veilleuse
J'ai envie de faire un meutre à chaque fois que j'entends quelqu'un dire "Ce soir, on va au Carré"... On va DANS le Carré... Amis Français adaptez-vous... #Barbou #CultureLiégeoise
Two girls from the mormon-church just rang at my door. I'm the least religious guy in the world, but they were really hot.
#MaybeReconsidering
Je ne suis allé à la fac qu'une seule fois dans les 2 dernières semaines. J'ai dit à mes potes de classe que c'était seulement parce que je suis quelqu'un de feignant mais la réalité est que c'est vraiment difficile pour moi car je dois aller à l'hopital tous les jours voir mon père mourir un peu plus chaque jour...
Et un crime (vestimentaire) de moins sur Terre !
