Quand exceptionnellement t'as fait l'effort d'assister à un cours entier aujourd'hui...
J'ai couché au Half-Time de ma faculté avec trois mecs le même soir, mais pas en même temps. #Check #UnEtaitVraimentBon #Honteuse
Je m'adresse à vous, chère communauté, en dernier recours. Je vous expose ici mon problème : je suis une fille pas super extravertie avec les autres gens, mais en groupe ça va plutôt bien. J'ai repéré il y a quelque temps un garçon, qui me plaît plutôt pas mal, sauf que lui il est plutôt du style à avoir bcp bcp d'amis et à être super extraverti et plutôt pas mal alors que je me trouve pas de top top niveau, je sais pas trop comment l'aborder. De plus, lorsqu'il est à proximité, je n'arrête pas de m'imiscier dans ses conversations et à faire des trucs un peu chelou. J'ai besoin de votre aide ! Au secours !
Quand t'as deux TP dans la journée et que hier "ouais tkt je bosse en rentrant de la soirée".

Normalement je suis une personne super extravertie et de bonne humeur mais depuis septembre je ne reconnais plus. Je suis la seule de mon groupe d'amis à avoir raté et depuis je stagne. Je suis tout le temps blazée, je ne sors plus vraiment de chez moi sauf pour les cours et j'ai pris un poids monstre. Mais le pire c'est que je me sens super seule, ils parlent tout le temps de cours et de sorties où je ne se suis pas là et ça me frustre donc je m'éloigne encore plus.
Ce moment où on me demande où j'en suis dans mon étude mais j'assume pas de n'avoir toujours rien fait :

Cette année a mon bal on ne m'aura jamais autant dis que j'étais belle. Malgré l'alcool j'ai quand meme trouvé la corrélation hautement significative entre mon ultra décolleté et la population masculine.
#ArretezDeMePrendrePourUneQuiche
#NonCeSoirJeRentreChezMoi
#CaFaitQuandMemeToujoursPlaisir
#PourquoiJaiDemandéUnChaperon???
Comme je descendais des bières impassibles
Je ne me sentais plus guidé par les biseurs
Des liquides blonds les avaient pris pour cibles
Les ayant cloués mous aux poteaux éclaireurs
J'étais insoucieux de tous les équipages
Porteurs de mots flamands et d'idiomes anglais
Quand avec mes bisseurs ont finis ces tapages
Les rues m'ont laissé descendre où je voulais
Dans le clapotement furieux des bourrés
Moi, l'autre soirée, plus sourd que les cerveaux d'enfants
Je bus ! Et les études démarrées
N'ont pas connus d'affons plus triomphants
La gueule de bois a béni mes éveils alcooliques
Plus candide qu'un bleu, j'ai fait danser ces flots
Qu'on appelle faiseurs éternels d'historiques
Dix nuits, sans regretter l’œil niais des stylos
Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sures
L'eau blonde pénétra mon cerveau estudiantin
Et des taches de vin beiges et des vomissures
Me lava, dispersant bloc de notes et matins
Et dès lors je me suis baigné dans le Poème
De la ville, infusé de malt et pétillant
Dévorant les étudiants frais, où direction blême
Et ravie, un touriste pensif parfois descend
Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rythmes lents sous les rutilements du jour
Plus fortes que les cours, plus vastes que nos lyres
Fermentent les rousseurs amères de l'amour
Je sais les cieux crevant en éclair et les trombes
Et les gouttes et les draches ; Je sais le soir,
L'aube difficile ainsi qu'un peuple de buveurs
Et j'ai bu quelques fois ce que l'homme a cru boire !
J'ai vu le verre bas, couvert d'horreurs boueuses
Couvert d'épais figements laiteux
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots coulant au loin dans des gens peu mauvais
J'ai rêvé la nuit dorée aux neiges éblouies
Baisers montant aux bouches des fiers avec lenteur
La circulation des sèves inouïes
Et l'éveil tard et douloureux des désordonnés danseurs
J'ai suivi des mois pleins, pareils aux gorges lisses
Hystériques, la foule à l'assaut des brasseries
Sans songer que les bras lumineux des polices
Puissent forcer les avinés aux hospitaliers lits
J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux spots des yeux des couguars à peaux
De jeunes ! Des vêtements tendus comme des brides
Sous l'horizon des tailles, à de glauques troupeaux !
J'ai vu fermenter les flaques, énormes nasses
Où pourrit sur les sols, tout un repas
Des écroulements d'eaux au milieu des places
Et au lointain des gouffres régurgitant
Vodka, rhum, bière aromatisée, liquide de malaise
Échouage hideux au milieux des golfes bruns
Où les buveurs hideux, se sentant mal à l'aise
Choient, des arbres colorés avec de forts parfums
J'aurais voulu montrer aux enfants ces rades
Du flot safran, ces boissons d'or, rafraichissements dansants
Des écumes de malt ont bercé mes dérades
Et ineffables m'ont aidé par instants
Parfois banni, lassé des zinc et des bars
L'alcool dont les effets faisaient mon roulis doux
Montait vers moi, ses fleurs d'ombres aux merveilleux fards
Et je restait, ainsi qu'un bleu à genoux
Presqu'ile, ballottant sur mes bords les querelles
Et les ennuis d'oiseaux ivres aux yeux vitreux
Et je buvais lorsqu'au travers de mes yeux frêles
Des noyés en descendaient sans penser à eux
Or moi, jeune perdu sous les cheveux des futs
Jeté par la foule dans l’Éther sans eaux
Moi, dont les infirmiers et les parents déçus
N'auraient pas repêchés la carcasse ivre d'eau
Libre, tournant, monté de brumes transparentes
Moi, qui trouvait la nuit trop courte, ainsi qu'un mineur
Qui porte, confiture exquise aux gorgées lentes,
Des pots remplis de soleil et de saveurs
Qui courait, taché de passages musicaux
Danse folle, escorté par des gorilles noirs
Quand les anciens faisaient couler à coup de levier
Les tonnelets aux désaltérant contenus
Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Les futurs ruts des femmes et hommes qui erraient
Fileurs éternels des légendes du milieu
Je regrette le secondaire aux légers méfaits
J'ai vu des actes sidérants ! Et des vérités
Dont les visions délirantes sont ouvertes aux débauchés
Est-ce en ces nuits sans fond que tu dors et t'exile
Millions de barils d'or, ô future année ratée
Mais vrai, j'ai trop quiché ! Les aubes sont navrantes
Toute lune est atroce et tout réveil amer
L'âcre liqueur m'a gonflé de torpeurs enivrantes
Ô que mes jambes m'ont lâché ! Ô que j'aille par terre
Si je désire un eau d'Europe, c'est la Spa
Fade et froide où vers le crépuscule avancé
Un enfant accroupi, plein d'innocence boit
Un bouteille transparente comme mon âme lavée
Je ne puis plus, noyé de vos apéritifs, ô infâmes
Suivre leurs discours aux porteurs de savoir
Ni pénétrer des auditoires sans perdre mon âme
Ni marcher devant ceux que je n'ai vu que peu boire
Je fais partie de ces gens, qui, lorsqu'ils commencent quelque chose, le finissent. Eh ouais ! Quand je commence un épisode, je finis la saison, quand je commence une barre léo, je mange les 4 et quand je commence à travailler... ERROR 404 NOT FOUND
Quand tu te rends compte de la masse à étudier pour juin
Quand avoir un doctorat parfois ne suffit pas...
=> Amphiopathie <=

Ma Life en ce moment avec 40 travaux à rendre:
Pote: ça se passe les cours tout ça?
Moi: oui oui tout va bien!
Narrateur de ma vie: En réalité, tout n'allait pas bien du tout.
Quid de la femme du service mobilité étudiante qui te répond comme de la merde à chaque fois que tu vas la voir, et qui quand tu comprend pas qlqch prend même la peine d'aller voir au dictionnaire et t'écrire la définition par mail pour bien te rabaisser?
#LeRespectEstMortAvecMonErasmus
#UlbEtSonPersonnelIrrespetueux
#IlSuffitDexpliquerCalmementMadame
Notre bière qui est au frais
Que ta mousse soit sanctifiée
Que ton verre vienne
Que ta distribution soit faite
Sur la table comme au comptoir
Donne-nous aujourd'hui
Notre houblon quotidien
Pardonne-nous nos gueules de bois
Comme nous pardonnons aussi
A ceux qui nous ont donné du coca
Soumets-nous à la tentation
Et délivre-nous de la soif
Car c'est à toi qu'appartiennent
Les bulles, l'arôme et la fraîcheur
Pour les siècles des siècles
Amen
#BA1PHYS
#JaiPerdu
Quand ta faculté t'envoie un mail pour «mettre fin aux rumeurs». La «rumeur» en question : il n'y aura pas cours la semaine du 27 mars. Je pense que cette faculté se croit plus cool qu'elle ne l'est en réalité.