Réponse à la confession 3194 :
Le mot étudiant renvoie à l'étude. C'est à dire que l'étudiant est considéré comme une personne mettant en application en certain nombres de mecanismes intellectuels dans le but de développer ses connaissances dans un domaine particulier. En ce sens, à l'Université, nous sommes tous des étudiants : nous creusons une matière en particulier, espérant en devenir des experts.
Le mot élève, par contraste, renvoie à l'élévation. Ainsi, l'élève est celui qui s'élève - ou est élevé par son institution - vers un niveau intellectuel, social ou simplement humain plus intéressant.
Il est évident qu'un étudiant en "humanité" (dont le nom est, au demeurant, fort révélateur) a vocation à s'élever, en particulier car les compétences qu'il développe (ou est censé développer) sont variées et comprennent des dimensions simplement sociales, indispensables à l'établissement de sa vie d'adulte.
Quand bien même une telle vision des choses est peut-être moins évidente dans un contexte universitaire, j'ai peur pour l'auteur de 3194 que, dès lors que considérer que l'étudiant n'est plus un élève implique que l'approfondissement de ses connaissances par l'institution universitaire ne lui permet pas de s'élever en tant que personne sur aucun plan, il n'ait pas grand chose à faire dans notre institution (ce qui n'est en aucun cas un mal), à moins qu'il soit d'accord de remettre sa considération terminologique en question (ou de contredire ces prémices).
En conclusion, et pour éviter de terminer par une vision conflictuelle des choses, je pense que les termes étudiants et élèves peuvent facilement être conciliés par la conception, simple, que l'on a jamais fini ni d'apprendre, ni de grandir.
Eh vos daronnes elles boivent du sprite sa mère !
#Pardon
#JaiCraqué
#BLOCUSEXAMENPTDR
"Si vous voulez faire des fouilles aller à Avaris, c'est très beau... Mais par contre il pleut..
Note que vous êtes Belges, ça devrait aller"
Prof au Cours d'Égypte.
Semaine 1, reste dans ton jardin
Semaine 2, deviens bleu
Semaine 3, vive la gueule de bois
Semaine 4, ton plan cul t'en as déjà plus rien à battre
Semaine 5, va claquer des pintes
Semaine 6, tu bosses ou tu bisses
Semaine 7, the thing goes skrraa...
Hier je me plains auprès de mon père à propos du manque de repos qu'on a sur une année académique. "De mon temps on devait aller en cours le samedi! " Je relativise donc et passe à autre chose. Mais aujourd'hui je regarde mon horaire par niveau sur Gehol... Samedi, au lieu de pioncer et de me remettre de ma sortie de la veille, je me retrouverai, assise sur les banquettes crasseuses et bruyantes de l'auditoire, à écouter un prof de math tenter de nous expliquer la raison qui le fait vivre. Fini la rheto, bienvenue en bac1...
Ce matin, j'ai eu la confirmation que les filles mettent vraiment un bordel pas possible inutile et lourd dans leur sac à main : dans la voiture, le détecteur de ceintures non attachées a pris mon sac pour un passager et m'a signalé qu'il n'était pas attaché !
Avoir ses règles en plein blocus, c'est déjà chiant. Mais avoir ses règles par cette chaleur, les crampes qui vont avec pendant un exam de 4 heures, et être en chaleur au sens sexuel du terme... C'est assez injuste de la part du destin. #jedisçajedisrien #tampaxsponsordemonéchec
Waarom is t toch altijd tijdens den blok dat ik ineens een sterke drang krijg om schaapsherder te worden in de bergen?
Moi jeune rhétoricien entrant en bac1 VS moi à la fin de mon MA2...
#IDrinkAndIKnowThings

Ce que j'ai appris en étant à l'université :
Hier, nous étions fin septembre
Demain, nous serons début août
#JesuisChaton
#MiJanvierDéjà
Les gars vous avez raté un truc en allant au bal plutôt qu’a la Kilinight!
La Kili ça m’a tué vraiment c’était la folie, les meufs en bombe, les mecs en bombe.
Vous savez qui n’est pas en bombe? Les gens qui sont allés au bal mdr cassez vous