Réaction à
C'est douloureux de lire et apprendre cela. Parce que j'aurais sincèrement préféré que ma promotion ne porte pas de nom, mais juste une date de sortie, comme toutes les autres... Et qu'il soit encore là à nos côtés.
Ne l'oubliez pas, lui, chère Université et n'oubliez pas la leçon de cette semaine la plus noire de notre vie. Année après année, il faut retraverser. Jour après jour, nous ne nous pouvons l'oublier. Seconde après seconde, nous devons avancer. Avancer malgré tout car la vie continue. Et c'est aussi pour lui, sinon nous serions lâches.
N'oubliez pas, chère Université, les mots qui sont sortis de la bouche de vos représentants et professeurs lorsqu'il a fallu agir vite, et ceux qui sont venus avant, ou après. Et leurs actes. N'oubliez pas et apprenez de cela, pour ne pas reproduire ce qu'il ne faut pas reproduire, ou ce qu'au contraire il faut. Et ne plus jamais revivre une semaine aussi terrible. Ou pire encore.
N'oubliez pas, chère Université, l'image désertée du sanglant auditoire de ce jour-là, dans ce vide pesant et lourd, et la tension qui s'y est installée, le rendant irrespirable. Irrespirable, si bien que tous ses étudiants ont dévalé les marches pour s'échouer dans les couloirs, laissant la tension se refermer sur elle-même. Le silence, s'installer.
Les pleurs inattendus, pendant de jours nombreux devenus l'éternité.
Ne craignez pas chers étudiants, car la peur n'est pas la solution. Car nous ne sommes pas en guerre. Ne tombez pas dans ce piège tendu, facile et terrible en ses effets. Vivez, aimez, le reste, c'est votre ombre, aurait dit V. Hugo. Le reste, c'est l'ombre qui peut vous couvrir à tout instant. Mais est-ce une raison pour arrêter de vivre? Est-ce une raison pour arrêter de vivre? On est mort que parce qu'on est un jour vivant. Alors vivez. Non pas sans penser à demain, non pas en vous complaisant en hédoniste dans les plaisirs, mais en vous basant tout d'abord sur le fait qu'aujourd'hui, vous êtes vivants. Vivants. Et que c'est tout ce qui compte. Tout ce qui compte. Demain, on ne sait pas, c'est ainsi. À quoi bon chercher à le savoir, si c'est impossible d'en avoir la réponse... Quelques soient les circonstances, on ne peut pas savoir.
C'est douloureux de lire et apprendre cela. Année après année, il faut retraverser. Jour après jour, nous ne nous pouvons l'oublier. Seconde après seconde, nous devons avancer. Avancer malgré tout car la vie continue. Et que nous vivons, c'est tout.
A celui qui se présente au Folklore, rase ta muoustaquette et on envisagera peut être à voter pour toi
Euhm, merci stad Leuven om alle fietsen aan het station weg te halen zonder dat ik ook maar één waarschuwing ben tegengekomen... Iemand die weet waar ze staan?
All those girls with their Michael Kors purses can put them where the sun doesn't shine #basicbitches
Quand nos petits bleus sont passés à la tondeuse.

Ce moment ou tu commences à avoir du succès auprès des filles après 20 ans d'attentes, mais que tu constates que ce n'est que sur HEPL-Confessions --'
#VDM
En vrai, les questions ouvertes d'histoire ils devraient plutôt renommer ça les questions fermées, ça nous éviterait de nous faire des faux espoirs.
Quand tu te fais interroger par l'assistant en tp alors que t'étais en pleine conversation avec ton/ta voisin(e)
#SourisAuprof #àDéfautAyonsLairGentilsAuMoins

I had a one-night stand with a guy after a drunken night and never called or texted him back. Turns out he's now the roommate of my boyfriend.
"À toi le bel inconnu du train de Havré direction Mons le 4 mars, qui m'a demandé si j'avais du feu avant d'entrer dans le train. Je n'avais peut-être pas de feu à te passer mais si tu veux j'ai un numéro. Manifeste toi et like cette confession si tu es intéressé "