Au vu des nombreux spotted/confessions de célibataires au bout de leur vie, aidons nos potes célibataires. Tagguez vos ami-e-s qui recherche l'amour avec une petite description.
#cupidonlife
#lovelovelove
#mieuxquetinder
A la réponse sur l'influence d'Instagram sur la vie de certaines personnes. J'ai carrément quitté mon ex-copine à cause de ce réseau, du jour en lendemain, elle a commencé à avoir de plus en plus en de followers,se transformant donc en une vraie blogueuse, le moindre city-trip se transformait en véritable shootings avec des milliers de photos à poster sur Insta, chaque jour des stories de plusieurs minutes, me demandant de faire des photos d'elle tout le temps. Bref, quand vous vous engagez avec quelqu'un, tenez peut-être de ce facteur "insta", on ne sait jamais que ça puisse pourrir votre relation, moi ce fut le cas.
http://www.francesoir.fr/culture-medias/une-page-instagram-rend-hommage-aux-petits-amis-et-devoile-lenvers-du-decor-du-reseau-social-photos-ridicule-boyfriends-of-instagram
https://www.youtube.com/watch?time_continue=11&v=fFzKi-o4rHw
Bon, but que ça a l'air à la mode les confessions " taguez vos potes *insérer ethnie/couleur/religion* BG/BGette", je me lance.
Je suis fort sensible et pris au dépourvu face aux filles à la peau blanche, avec leurs gestes plein de charme et leur sourire capable de réconcilier Jean-Marie Le Pen avec les ethnies/couleurs qu'il aime tant.
Donc veuillez, mes chers compatriotes, taguez vos potes blanches
#L'AlcoolEstBlancMaisRougitLeVisage
Comment se fait-il que des affiches pour le parti politique "Ecolo" soient tolérées dans les couloirs ? Le tractage politique n’a pas sa place à l’Université !
Réponse à la 3530, pourquoi toujours vouloir chercher à être heureux ? Je veux dire, si tu ne trouves pas de sens à la vie, c'est peut-être parce que tu ne vois la vie que par le prisme du bonheur. Et vu que t'es pas heureux, tu penses que la vie n'a pas de sens. Alors que la vie ne se résume pas en une quête du bonheur. A force de l'ériger au sommet de tes préoccupations, tu rates peut-être l'essentiel de ce qui pourrait te rendre heureux, l'instant présent. Cela peut te sembler utopique mais commence par changer le regard que tu as sur ta vie et tu comprendras vite que le bonheur n'est pas un bien consommable comme tu le laisses supposer avec cette phrase *[...]profiter d’être heureux.*, c'est un état d'esprit. Bien sûr, je ne sais pas ce que tu vis en ce moment, et que ce soit une mauvaise passe ou une crise existentielle, n'oublie pas "Cela aussi passera".
Dans ce contexte de fusions, les "expos photos" disent beaucoup :
Avoir exactement au même moment une expo photo pourrie "habiter le campus" de l'UCLouvain sur des petits porte-stands pourris au milieu du lobby, avec 3 photos de Saint-Louis ; et une magnifique expo photo de l'IHECS à l'ULB, faut dire qu'on s'est bien tapé la honte !
#BougezVousLeCul
Chaque fois que je suis seule a la maison et que je veux commander a manger, je commande pour deux personnes juste comme ça le restaurant/livre ne pense pas que je mange seule et que je n'ai pas d'amis ..
#remisansamis
On me reproche souvent de ne pas donner signe de vie, de n'être au courant de rien parce que je ne suis pas trop connecté sur les réseaux sociaux. Il me tarde d'ailleurs de désactiver mon compte Facebook mais voilà, malheureusement ça a son utilité quand on est étudiant ( et qu'on a 50 travaux de groupes par an). Je ne comprends pas ces reproches personnellement, je continue d'exister malgré tout, pourquoi devoir partager sans cesse notre vie sur facebook, instagram, snapchat et j'en passe..? Croyez-moi quand je vous dis que j'ai une vie des plus prenante, je suis toujours occupée à droite à gauche.. le seul "bémol" c'est que je ne le partage pas... Cela fait donc de moi quelqu'un qui ne vie pas assez?
Je suis la seule à de moins en moins supporter Instagram depuis qu'ils ont introduit le concept des "stories" ? entre les stories de mes potes montrant leurs plats du jour, les concerts auxquels elles participent ou encore les fameuses stories de leurs soirées qui ressemblent à... rien, j'ai l'impression qu'Instagram est devenu le réseau où tout le monde veut montrer sa vie pour au final de moins en moins profiter de l'instant présent..Le pire, c'est que face à cela, j'ai par exemple, mis certaines stories de mes followings en "sourdine", désactiver les notifications pour être moins accroché à ce reseau mais rien n'y fait, il arrive toujours un moment où une pote me dit " hey va voir ma story insta ! ou "vas liker mon dernier post stp" ou encore me marque dans leurs stories alors que j'étais en face d'elle et que donc je vivais la même chose au même moment..Après vous allez me dire: " t'as qu'à supprimer ton compte" mais non, je l'ai désactivé en son temps plusieurs semaines mais je me suis rendu compte que je n'étais plus au courant de rien...alors si je vous écrit cette confession, c'est pour vous exprimer un paradoxe, quand je suis sur insta, j'en ai marre de voir tout ces vies privées qui ne m'intéressent pas mais quand je ne suis plus insta, je m'ennuie.. Avez-vous des conseils pour trouver l'équilibre et de pas tomber dans une overdose ?
Actuellement, si on me donnait le choix entre vivre ou mourir, je choisirais de mourir. Je ne suis pas en train de parler de suicide, je n’ai pas assez de force pour passer à l’acte, je parle simplement de pensée. Je n’arrive pas à trouver de sens à la vie, je n’arrive pas à être heureux d’être sur terre.
En écrivant tout ça, je ne cherche pas à avoir de la pitié, j’aimerais simplement vous dire de regarder votre vie et de vous rendre compte de ce que vous avez et de la chance que vous pouvez avoir, de profiter d’être heureux.
Pour et sa mère abusive.
Mes parents sont séparés depuis 2002 et depuis lors, je vivais seul avec ma mère. Mes deux parents sont des personnes de bien, respectables et ne cherchant qu'à ce que tout le monde soit heureux. Et de ce côté-là, je n'ai sincèrement pas à me plaindre, à côté d'autres pour qui ce n'est pas du tout le cas ou qui n'ont simplement pas eu de parents. Mais ils sont tous deux invivables, l'un comme l'autre et chacun dans son genre, dans des extrêmes opposés. Je n'en pouvais plus. La vie en commun devenait complètement impossible, tant avec l'un qu'avec l'autre - j'allais très peu chez mon père parce qu'il travaille loin. Cela faisait près d'un an et demi que j'en parlais à ma maman, que je l'avertissais que j'allais partir. À cause d'autres circonstances de la vie, je suis resté dans le cocon familial. Mais il a suffi de ce qui devait être la pression de cette session d'examens de janvier en trop pour tout faire céder. Un soir, à 21 heures, en plein milieu de la session, c'en fut trop. J'ai pris ma valise, et je l'ai bouclée. J'ai dit à ma maman que cette fois-ci je m'en allais et pour de bon. J'ai laissé mon chat adoré là-bas, mon chien, le lieu où j'ai grandi, la commune que j'habite depuis ma naissance. J'ai versé l'une ou l'autre larme, Et c'est là que tu vois pour la dernière fois dans la configuration actuelle tout ce qui t'es proche depuis toujours, que tu te dis que tu abandonnes tout ça, que tu te dis "Bordel de merde" en voyant le tout défiler devant tes yeux. C'est le moment où tu perçois que maintenant, il est temps de prendre tes ailes et que demain, une autre étape de ta vie commencera. Je suis descendu à la rue et j'ai appelé le taxi pour aller vivre chez mon père pendant deux semaines, le temps de finir la session. Évidemment il n'était pas là, alors je l'ai appelé et je lui ai dit "Voilà Papa, je suis parti de chez maman, et je t'annonce que désormais la situation actuelle n'est plus tenable pour moi." Alors, lorsqu'il est rentré, en même temps que je finissais ma session, nous avons élaboré un plan financier parfaitement tenable et qui ne coûte pas à mes parents un franc de plus qu'avant. Et j'ai cherché un logement à habiter seul dès février. Je l'ai trouvé très rapidement, j'ai eu de la chance, car retiens ceci: quand les choses sont justes, elles se mettent toutes seules et tout à la fois.
Et maintenant j'habite seul et c'était la meilleure décision que j'ai pu prendre. Mes parents me rendent visite une fois par semaine, je vais de temps en temps voir mon chat, et je vis beaucoup mieux comme ça, plus libre, et sans aucune pression. Je suis le seul maître de mon propre temps et je ne peux plus reprocher à qui que ce soit de diriger ma vie; si une erreur se produit, je n'ai plus aucun sentiment négatif puisque je suis le seul à en être responsable. Cela n'empêche pas de bons rapports avec mes parents et je peux les repousser à une distance raisonnable s'ils m'envahissent trop. Et ça, c'est génial. Libre, indépendant et en te concentrant exclusivement sur ce que tu as, ce que tu ressens, ici et maintenant, non pas sans penser à l'avenir, mais sans te soucier de ce que demain ou dans 5 minutes tu ressentiras, ça n'a pas de prix. Arrêter d'être tout le temps dans l'attente de qqch et laisser les choses venir, faire avec ce qui vient tout simplement, et pas avec ce qui ne vient pas. Tu dois lire les livres et voir les films ("Et les mistrals gagnants") de Anne-Dauphine Julliand ou lire des témoignages des parents des victimes de Dutroux. Et tu verras...
Pour terminer, je dirais encore deux choses. Ce qui est difficile, je pense, c'est que tu es encore dans les circonstances de ce qui fut ta jeunesse et ton enfance, alors que toi tu as changé et celles-ci ne sont plus tenables. Mais c'est dur de quitter le cocon familial chaud et rassurant. Mais si tu veux avancer, tu dois le quitter maintenant. Peu importe ce qu'en pensent tes parents. Désormais, tu fais tes décisions en ce qui te concerne et tu les impose à tes parents, sans te soucier de ce qu'ils en penseront. Ce sera difficile pour eux parce qu'ils sont victimes d'un sentiment naturel qu'engendre la paternité ou la maternité, parce qu'ils seront confronté au fait que c'est là que s'achève leur rôle moral de parentalité - peut être pas encore matériel... Mais ils comprendront parce qu'on ne fait pas des enfants pour les garder mais pour qu'eux un jour puissent voler de leurs propres ailes... Ils ne cherchent normalement que ton bonheur et si tu ne peux plus être heureuse dans les circonstances actuelles, soit...
Et enfin donc, regarde le témoignage de Jacques Brel, ce Grand Jacques, sur Vilvorde et Hong Kong: https://www.youtube.com/watch?v=VZAVVEryD_g.
Ce qui est dur ce n'est pas d'arriver à Hong Kong car une fois sur place, tout s'arrange ! Tout te débrouillera! "Il suffit d'avoir une santé et une folie, Hong Kong est à la portée de tout le monde" Mais ce qui est dur, c'est de quitter Vilvorde. Là où tu as toute ta vie. Et ça provoque de l'émotion à la seconde même où tu quitteras Vilvorde, comme moi ce jour-là avec ma grosse valise au pied de mon immeuble. C'est une étape absolument indispensable pour partir. Mais après avoir quitté Vilvorde, tout s'arrange! Pour un mieux.
Vous tapez à combien de doigts sur l'ordi ? J'arrive pas à taper à plus que deux. Avez-vous des techniques pour s'améliorer ?
En tant que personne de couleur et de confession musulmane apparente je dis Big up à la communauté Saint-Louis pour son accueil chaleureux et tolérant. J'ai passé un an dans cette secte qu'est l'ULB et les remarques qui m'y étaient faites par des étudiants, parfois des profs, à propos ou à cause de mes choix confessionnels, je n'ai plus jamais vécu ça ici.
Je pense que c'est vrai qu'une université catholique est beaucoup mieux préparée et plus tolérante en ce qui concerne les signes religieux, ça fait du bien de pouvoir se sentir chez soi à Saint-Louis.
rooooh qu'est-ce que la vie est belle depuis que je traîne (et flirt/ sors ) avec des mecs de 23-25 ans, j'ai 19 ans et j'adore, moins de prise de tête, plus de maturité c'est kiffant ! et dire que je ne comprenais pas étant plus jeune que mes parents pouvaient avoir cinq ans de différence, maintenant, je comprends mieux ! Après je ne dis pas, des connards à cet âge, il doit aussi en exister mais bon jusqu'à présent, c'est le moins cas, fin bref un conseil, les différences d'âge peuvent parfois être un moyen de découvrir de nouvelles choses; enjoy !
Bonsoir,
J’aurais une question importante.. Je ne sais pas si qqn a déjà vécu ça avant.. Mais je suis de confession musulman et mon/ma copain(ne) de confession chretienne.. il/elle va parler avec ses parents pcq ça fait quand même un BON moment qu’on est ensemble mais j’ai peur de la réaction de ses parents.. Peur qu’ils disent qu’ils sont pas d’accord qu’il sorte avec une personne de confession musulmane.. Qu’en pensez vous? Est ce encore possible aujourd’hui..? Est ce que vous pensez que ça pourrait détruire notre relation..? Je tiens tellement à cette personne que ça me fait peur de m’aventurer là dedans et j’ai limite envie de lui de garder encore ça pour lui mais cacher ça a ses parents ne se fait pas..
#HELPME
#l’amourasesraisonsquelaraisonignore
#couplevouealechec?
#JPP