CAU'hésion a gagné l'eletion et de loin ! LMerci à eux pour le gros travail qu'ils font depuis un an, et ce dans l'ombre ! C'est votre récompense et un remerciement implicite ! Vive Saint-Louis, Vive le CAU
C'est l'approche du blocus qui vous rend tous chaud comme ça ?
#blocus #fapfap
Pour les élections 2 grosses déceptions :
Tout d'abord, il n'y a que 25% de taux de vote avec full abstention, venez pas vous plaindre après !
Deuxièmement, le fait que les gens continuent à voter pour les mm personnes alors qu'ils n'ont fait aucun changement notable dans l'université... (en dehors des soirées/conférences). C'est tout de même vachement triste
#appreneràvoter
#dans1moiséléctions
Quid du concours pour le bal ?
#moijevxgagner
Le cours d'info I c'est plus un teambuilding qu'un cours wesh
#astuce
En 2018, le monde a perdu 12 millions d'hectares de forêts tropicales, soit la taille du Nicaragua, dont 3,6 millions d'hectares de forêts tropicales primaires. Source : WRI

Les gars, l’un d’entre vous a-t-il déjà eu recours à la chirurgie esthétique pour se faire rétrécir le peni? J’ai un membre vraiment trop grand j’en peux vraiment plus ( tant de l’image que je me renvoie de moi-même, que des commentaires de mes conquêtes qui pensent que cela me fait « rire » mais qui après notre affaire ne rigolent plus du tout)
Merci
Qui aime se faire fesser pendant l'acte ?
#hornyquestion
Je vais avoir 19 ans et j’ai jamais rien fait avec un gars , même embrasser...
#pourtantjesuistoutemimi
#30anset20chatsbientôt
vos meilleurs films svp? faut que je refasse mon stock pour gâcher mon blocus
#JeRegardeTout
#MemeLesFilmsDeBoule
#JaimePasLesComediesMusicalesEtLesDisney
Salut j’ai entendu dire que certains profs de droit étaient interdis d’examens oraux.. mais pour quelles raisons ?
Avez-vous des anecdotes qui confirmeraient cela ?
J'aime trop les gros nez ! Taggez vos potes avec des gros pifs
Salut à tout le monde,
Sachant que notre génération, qu’elle le veuille ou non, est confrontée au changement climatique, je désire écrire à ce propos une pensée, afin que l’espace d’un instant l’on puisse, un tant soit peu, oublier toutes les superfluités quotidiennes qui intéressent tant nos petites et courtes vies ; et que, de cette façon, ayant pour ainsi dire fait abstraction de toutes les petites querelles habituelles, des petits problèmes journaliers, des petits plaisirs, des petites souffrances, l’on songe à ce qui, certainement, sera dans peu de temps l’origine de notre fin.
Je sais que, malgré toute la gravité du sujet, le texte qui va suivre, si long et si pompeux mais si alarmant, sera nié par beaucoup de gens. Il n’importe. Ce texte sera écrit. Peut-être n’atteindra-t-il qu’une poignée de gens ; peut-être ne sera-t-il pas lu entièrement ; mais il sera écrit.
Voici. Dans un rapport récent, les experts du GIEC nous ont mandé qu’il ne reste, à l’humanité toute entière, qu’une douzaine d’années pour tout changer, faute de quoi, les catastrophes futures ; et celles-ci, sachez-le, seront terribles ; se produiront, mettant fin dans le chaos le plus violent et le plus terrifiant, à la civilisation humaine.
Ce n’est pas là quelque chose de secondaire, c’est là le destin de chacun ; car, qui que vous soyez, pauvre ou riche, noir ou blanc, chinois, musulman ou que sais-je encore, vous serez mis, par les effets du changement climatique, à l’article de la mort ; et même si, avec égoïsme, vous parvenez à vous convaincre que ce n’est pas vous mais les générations futures qui subiront tout ce mal, sachez qu’à vos enfants et qu’à leurs enfants, lorsque ceux-ci vous demanderont pourquoi le monde est devenu invivable, pourquoi l’air est irrespirable, pourquoi tout va mal, pourquoi tout est si laid, sans l’éternelle beauté des choses sacrées, sans le doux chant des oiseaux, sans les abeilles qui butinent les belles fleurs disparues ; lorsqu’ils vous demanderont pourquoi les gens tombent souvent malades, pourquoi les enfants naissent souvent malformés, pourquoi la nature est devenue si pauvre, pourquoi la grande majorité des animaux qui faisaient, naguère, toute la beauté de l’harmonieuse nature, ont disparu ; lorsqu’ils vous demanderont tout cela, vous n’aurez qu’à leur répondre que ce n’était pas dans vos priorités que d’agir, que de penser, que de raisonner ; et que, en effet, vous aviez d’autres préoccupations ; à ce moment-là, ayant avoué votre faute, il vous sera obligatoire d’avoir honte, honte et honte ; honte d’avoir été si indifférents : puisse-t-elle, la honte, vous touchez dès à présent, en sorte d’éveiller vos esprits frivoles, endormis par l’absurde cours des choses ; lequel est absurde, car il a été dévoyé par le monde capitaliste, libéral, lequel monde a tout déréglé, tout dégradé, tout appauvri.
Si ce sujet est si important, il appelle, par nécessité, une pensée exacte. Il ne suffit pas d’être touché dans le cœur, aussi faut-il l’être dans l’esprit, car, au-delà de la triste intuition que tout cela suggère en nous, tout cela, assurément, suppose une réflexion : le changement climatique, à n’en pouvoir douter, a des causes humaines ; en vérité, ce sont ces causes qu’il s’agit d’examiner.
Ces causes, on peut sans contredit les imputer à l’économie capitaliste. La nature, en effet, était ordonnée, réglée, harmonisée ; le capitalisme, ayant poussé les hommes à globaliser leurs échanges, et, à plus forte raison, à opérer un déménagement permanent du monde, par d’immenses constructions inutiles, par la destruction de vastes forêts, par l’émission névrotique de gaz à effet de serre, par un vacarme continu ; tout ça, à cause du libéralisme, lequel, par définition, annihile tout ordre, toute règle, tout chose organisée ; le capitalisme, dis-je, est la cause première du changement climatique.
Par conséquent, l’intuition communiste (je ne suis pas communiste), à savoir que les hommes sont égaux, a été confirmée, par cela seul qu’à la vérité, il n’est qu’un seul écosystème compatible avec la vie humaine : de là, nous sommes égaux. Quelque déplaisir que cela puisse provoquer à de certaines gens, la droite, toute la droite, qu’elle soit raciste ou traditionnelle, et même tout ce qui en dérive : l’extrême marché, la finance, la rente, le surplus, l’excès de liberté ; tout cela est invalidé par les constats amers que chacun peut faire.
C’est donc contre le capitalisme qu’il faut lutter. Or, le capitalisme est un modèle économique. Ainsi, deux choses à dire : en premier lieu, ce n’est pas par le cumul des actions individuelles qu’on va sauver le monde, mais par le changement profond de nos sociétés, par la politique ; en second lieu, si le problème est la droite, c’est que, d’une façon ou d’une autre, la solution c’est la gauche. Il est impossible, en effet, de concilier l’affaiblissement de l’État et l’urgence impérative de planifier (quel gros mot de gauche) la transition écologique, qui, cela tombe sous le sens, ne peut aucunement se faire sans planification.
Voilà, ce sera tout.