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Saint-Louis: Confessions : #1512

Posted on 16 November 2018 at 18:00

Je vais vous parler d'une race très particulière d'individus qui n'ont aucune morale !

Ces gens-là louent des livres à la bibliothèque que tout le monde a besoin alors qu'il faut rendre un travail pour la semaine d'après...
Ces gens-là prennent l'ascenseur pour descendre un étage...
Ces gens-là se mettent seul dans les salles de "réunion" de la bibliothèque...

Alors à vous tous : brûlez en enfer !

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Saint-Louis: Confessions : #1511

Posted on 16 November 2018 at 16:56

Mesdames et Messieurs, en vos titres et qualités, Cher Collègues,
Chers Anciennes et Anciens,
Chers Etudiantes et Etudiants,
Cher administrateur des Confession Saint-Louisardes,

En tant que recteur, je voulais vous remercier pour votre présence à l'Université Saint Louis de Bruxelles et vous souhaite un peu tard certes, et au nom de l’ensemble de notre communauté universitaire, la bienvenue à l’occasion de cette rentrée académique de l’Université Saint-Louis qui, pour la première fois, s'est déroulé dans l'auditoire de l'Ommegang, nouveau bâtiment de notre université.
Votre présence a constitué un merveilleux encouragement pour tous les acteurs qui, au fil de l’année académique, se dévouent sans compter dans les domaines de l’enseignement, de la recherche et du service à la société.
D’emblée, j'ai souhaité mettre l’accent sur une modification qui ne peut être réduite à un détail relevant d’un quelconque marketing : je veux bien entendu parler de l’identité visuelle de notre université. Au mois de février dernier, tant l’assemblée générale de l’Université Saint-Louis que le Conseil d’administration de l’UCL décidaient en effet, dans le cadre du processus de fusion, « d’adopter dès septembre 2018 une identité visuelle commune aux deux partenaires qui symbolisera à la fois la coopération structurée qui sera ainsi mise en place et la finalité que celle-ci poursuit ».
Ce nouveau logo UCLouvain - Saint-Louis – Bruxelles vient donc concrétiser notre partenariat renforcé avec l’Université catholique de Louvain qui a, elle, opté, à partir de la même échéance de septembre 2018, pour la dénomination UCLouvain. Vous l’observez : notre nouveau logo comprend une référence explicite au rouge de l’Université Saint-Louis. C’est désormais sous ce visuel que notre université se présentera et se fera connaître auprès des étudiants et de la société.
Tout un symbole, mais pas seulement !

Je ne vais évoquer sur cette confession ni les départs, ni les arrivées de nouveaux membres dans le personnel de l’Université. Il ne faut y voir ni un manque de reconnaissance de notre Université à l’égard des collègues qui nous ont quitté, ni un geste discourtois à l’égard de celles et ceux qui nous rejoignent.
Qu’il me soit simplement permis de réitérer solennellement et avec force, toute la gratitude de l’Université Saint-Louis pour le travail accompli dans la perspective de l’accomplissement des missions de l’université par celles et ceux qui nous quittent.
Je voudrais également profiter de cette confession pour réitérer publiquement les souhaits de bienvenue déjà formulés aux nouveaux collègues qui nous font le plaisir et l’honneur de rejoindre les rangs de l’Université Saint-Louis – Bruxelles. Qu’ils soient assurés de la totale disponibilité de tous les services de l’institution qu’ils rejoignent, services dont les qualités d’amabilité, de compétence et d’efficacité ne sont plus à démontrer.
Je souhaite enfin remercier celle et ceux qui ont accepté de rester ou de monter avec moi dans le navire du rectorat : Bertrand Hamaide (Vice-recteur aux relations internationales), Hugues Dumont (Vice-recteur à la recherche), Catherine Delforge (Vice-rectrice à la qualité) et Sébastien Van Drooghenbroeck (Vice-recteur à l’enseignement). Leur engagement et leur travail intensif à mes côtés constituent un soutien inestimable.
Je veux par ailleurs associer à ces remerciements Anne-Michèle Lepers, qui assume avec humanité et diplomatie la fonction nouvellement créée de directrice administrative, et Catherine Demain, dont la disponibilité n’a d’égale que la compétence exceptionnelle.
Sans vous toutes et tous, le pilotage de notre université relèverait du défi insurmontable.

En 1999, notre Ecole des sciences philosophiques et religieuses présidée par Anne-Marie Dillens avait consacré une journée entière de réflexion au thème de « l’université dans la tourmente ». Elle avait invité à cette occasion non seulement d’éminents conférenciers comme les professeurs Jean Ladrière de l’UCL et Guy Haarscher de l’ULB, mais aussi la Ministre en charge, à l’époque, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Madame Françoise Dupuis, ainsi que plusieurs recteurs. Les débats avaient surtout porté sur la nécessité pour l’Université de résister à une tendance lourdeà l’époque : celle consistant à l’instrumentaliser pour la mettre au service des « seules valeurs de l’utilité, de la rentabilité, de l’efficacité, de la performance et de la compétitivité ».
Les conclusions qui avaient été tirées par notre Recteur Michel van de Kerchove mettaient l’accent sur la nécessité d’inventer des voies médianes entre une position de repli de l’université sur une conception purement idéaliste de ses missions et ce qu’il dénommait une « soumission moutonnière aux injonctions de la société ». Anne-Marie Dillens résumait parfaitement le défi à relever en citant Jean Ladrière : « certes, l’université est une des institutions de la raison instrumentale. Mais elle est aussi et surtout un lieu où ces institutions sont mises en question. Dans ce questionnement, l’université doit « s’interroger sur elle-même, sur sa spécificité. Par delà les missions de transmission-gestion des savoirs et de recherche, cette spécificité se définit essentiellement par un souci de justification, une vision du long terme, une interrogation toujours renouvelée ».
En 2009, Amin Maalouf dressait le constat du « dérèglement du monde », et détaillait l’ampleur du désastre :
- dérèglement éthique, résultant de l’incapacité du monde occidental à collaborer à la construction d’une conscience morale partagée et crédible, essentiellement en raison de son attitude dominatrice, voire hégémonique ;
- dérèglement idéologique, concrétisé par un déchaînement des affirmations identitaires qui rend difficile toute coexistence harmonieuse et tout véritable débat, mais aussi qui mine la stabilité du monde ;
- dérèglement économique et financier qui entraîne la planète dans une zone de turbulences aux conséquences imprévisibles et qui confirme, si besoin en était, une perturbation manifeste de notre système de valeurs ;
- dérèglement climatique qui résulte d’une pratique bien trop longue de l’irresponsabilité ;
Amin Malouf ne se contentait pas de poser un diagnostic inquiétant. Il laissait entrevoir une lueur d’espoir : la période tumultueuse qui s’annonçait pourrait nous amener à élaborer une vision adulte de nos appartenances, de nos croyances, de nos différences et du destin de la planète.
Ces questionnements n’ont malheureusement rien perdu de leur actualité. Mais comment ne pas admettre que le contexte dans lequel nous sommes plongés n’a malheureusement pas évolué de manière positive ?
Personne ne peut nier que les rentrées académiques des universités de notre pays et de notre Communauté française s’inscrivent dans un contexte international et européen exceptionnellement préoccupant. Les messages d’alerte sur le climat et la dégradation de la biodiversité se font de plus en plus désespérants. Les courants politiques les plus rétrogrades et les plus dangereux pour les idéaux du cosmopolitisme, de l’Etat de droit, de la démocratie, des droits de l’homme et de la solidarité remontent en force et s’incarnent dans des personnalités médiatiques qui réussissent à trouver une audience en expansion. L’Union européenne a toujours dû faire face à des divisions internes, mais celles-ci acquièrent aujourd’hui une profondeur et une acuïté sans précédent, allant jusqu’à menacer la pérennité du projet européen et les valeurs auquel il est associé. L’écart entre les couches les plus riches et les plus pauvres de la population se creuse.
Face à ces défis, les universités doivent plus que jamais réaffirmer les valeurs et les idéaux qui leur sont propres, aux antipodes des courants rétrogrades et liberticides que je viens d’évoquer. Autrement dit, il ne suffit plus aujourd’hui d’inventer une voie médiane entre les conceptions purement idéalistes et les conceptions utilitaristes de l’université. Celle-ci doit offrir, de manière sans doute plus engagée, mais avec les seules ressources des grammaires de l’intelligence dont Jean-Marc Ferry nous parlait l’an dernier, un lieu de résistance intellectuellement puissant aux injonctions que sont tentés d’adresser à l’université certains milieux politiques, sociaux et idéologiques dans un nombre croissant d’Etats membres de l’Union européenne. L’idée défendue par le président Macron d’une université européenne a tout son sens à cet égard.
Chaque université, chacune dans les limites qui sont les siennes, et nous connaissons bien les nôtres, doit assumer ses responsabilités dans cette perspective. Permettez-moi de considérer que Saint-Louis répond présent en ce que nos forces vives ont parfaitement conscience des attentes que je viens d’évoquer et ne ménagent pas ses efforts : la simple consultation de l’agenda de notre Institut d’études européennes, de notre Institut de recherche interdisciplinaire sur Bruxelles et de nos 18 centres de recherche en sciences humaines et sociales démontre combien nous avons à cœur de mener la réflexion à propos des thèmes les plus cruciaux de notre temps : de la gouvernance climatique à la crise migratoire, en passant par l’économie collaborative, la reconsidération de l’utopie en philosophie politique, les facettes de l’islam contemporain ou encore le droit en transition dans une société de l’après-croissance. La conférence que nous proposera notre collègue Bea Cantillon s’inscrira d’ailleurs parfaitement dans cette perspective et je l’en remercie déjà.

Dans les jours qui ont précédé à l’ULB, à l’UCLouvain, à l’ULiège et demain dans les autres universités, le même texte a été lu à l’occasion des différentes rentrées académiques. Les six recteurs des universités belges francophones ont procédé ensemble à une lecture critique du rapport du collège d’experts extérieurs établi il y a près d’un an à la demande du Conseil d’administration de l’ARES. Ils en ont apprécié l’analyse qui observe le définancement général de l’enseignement supérieur. Ce définancement a été particulièrement important pour les universités. Sur les quinze dernières années, la baisse du financement par étudiant a été de près de 20%. Cette diminution rend l’exercice des missions de base des universités de plus en plus difficile, à un moment où la concurrence internationale est toujours plus forte.
Nos six universités sont une source majeure de développement pour leur environnement. A l’occasion de cette rentrée académique et à la veille d’une nouvelle législature, les recteurs des six universités belges francophones ont convenu de partager avec vous une demande de refinancement ambitieux et prioritaire indispensable pour leur permettre de remplir leurs missions essentielles dans le futur.
Dans la foulée, je dois regretter, sans doute comme mes collègues recteurs, l’insuffisance persistante des moyens alloués au FNRS (qui fête cette année son 90ème anniversaire) pour soutenir les meilleurs projets introduits par les candidats aux fonctions d’aspirant, de chargé de recherche et de chercheur permanent.

En mai 2017, l’assemblée générale de l’Université Saint-Louis et le conseil d’administration de l’UCL ont voté massivement (à 90%) en faveur d’une proposition détaillée de fusion des deux universités. Cette proposition a été soutenue par les représentants des étudiants, des professeurs, chercheurs et membres du personnel administratif et technique. Le projet de fusion s’est construit à la fois au sein d’un comité de pilotage paritaire qui s’est chargé essentiellement des aspects institutionnels et organisationnels de la fusion et au sein du groupe « 2 x 4 » qui a permis la rencontre des représentants des deux communautés universitaires et l’élaboration par ceux-ci de projets communs. Pour une mise en œuvre juridiquement sécurisée de la fusion, une adaptation du décret paysage a été sollicitée depuis ... le 19 mai 2017.
En mars 2018, l’assemblée générale de l’Université Saint-Louis et le Conseil d’administration de l’UCL, constatant que le politique renâclait à réserver suite à la demande formulée à son égard, ont décidé d’avancer dans le processus de fusion, de le poursuivre et de mettre en œuvre toutes les initiatives de rapprochement ne nécessitant pas une modification du décret. Ces initiatives incluent des projets académiques communs, des développements informatiques, des partages d’expertises, des recrutements conjoints, ainsi que des présences croisées dans les organes de décision et, je le rappelle, la définition d’une identité visuelle commune.
Je veux souligner ce soir le dynamisme évident dont ont fait et font preuve au quotidien de très nombreux acteurs relevant de toutes les catégories de personnel de l’université : le chemin parcouru est impressionnant et témoigne d’une détermination sans faille. Il est indéniable que le processus de fusion nous a amenés à initier et à mettre à l’agenda des projets dont nos étudiants seront les premiers bénéficiaires, notamment dans le secteur de l’orientation et de l’aide à la réussite.
Pour le surplus, nous l’avons dit et répété. Le schéma directeur le confirme : nous ne demandons ni habilitation nouvelle, ni moyens financiers complémentaires. Nous entendons que la fusion n’ait aucun impact sur les habilitations détenues par nos universités, c’est-à-dire qu’elle n’ait pas d’effet sur l’autorisation dont nous disposons d’organiser des formations dans telle ou telle discipline, au surplus dans un arrondissement déterminé. Les programmes que nous sommes autorisés à organiser au jour de la fusion, nous souhaitons bien entendu pouvoir continuer à les organiser là où nous les organisons, ni plus, ni moins. L’offre de formation restera donc ... rigoureusement inchangée au jour de la fusion, en ce compris au niveau du pôle académique de Bruxelles.
Prétendre donc que la fusion augmenterait la concurrence relève de la pure fantaisie. La concurrence entre les universités est d’abord et avant tout la conséquence du mécanisme de l’enveloppe fermée qui leur est imposée en termes de financement depuis 1998.
A aucun moment, notre projet de fusion n’a par ailleurs voulu mettre à mal les collaborations existantes avec d’autres partenaires de l’enseignement supérieur, en Belgique ou à l’étranger. Le repli sur soi n’est pas davantage source de développement pour une université que pour les individus : nous avons tous tout à gagner de collaborations dans le cadre des trois missions de l’université.
Enfin, je veux souligner que le rapport rédigé par les experts indépendants chargés par le Conseil d’administration de l’ARES de procéder à une analyse prospective et d’émettre des propositions en lien avec la thématique de l’enseignement supérieur de la Fédération Wallonie- Bruxelles à l’horizon 2030 préconise de « favoriser la mise en cohérence des structures opérationnelles via, prioritairement, la réduction des implantations et la fusion d’établissements ». Il est d’ailleurs piquant de relever que le rapport se prononce en faveur de la poursuite du mouvement de consolidation, tout en précisant :
- qu’il doit être mené par les institutions elles-mêmes
- avec l’appui du Gouvernement
- sous la forme d’incitants financiers.
Notre demande est bien plus modeste : elle n’intègre même pas la dernière précision dans la mesure où l’UCLouvain et l’Université Saint-Louis - Bruxelles ne demandent aucun financement complémentaire.
Vous aurez compris que la communauté universitaire a très clairement manifesté ses attentes et qu’il ne serait pas admissible que celles-ci soient anéanties pour un quelconque motif d’ordre politique. Je veux réaffirmer ce soir la ferme détermination de notre université à ne pas voir réduits à néant tant la volonté de la communauté que les projets qu’elles portent dans la perspective de la fusion.

Pour conclure, il me reste à vous remercier pour votre présence nombreuse lors de mon allocution à la rentrée universitaire, à remercier celles et ceux qui ont contribué d’une manière ou d’une autre à la réussite de cette séance et, last but not least, à vous encourager pour l'année académique 2018-2019, qui constitue la 161ème année académique de l’Université.
Je vous remercie pour votre lecture attentive.
Votre recteur bien-aimé,
Pierre JADOUL.

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Saint-Louis: Confessions : #1510

Posted on 16 November 2018 at 16:23

Si l'admin de cette page mettait autant de temps et d'application dans ses études que dans ladite page, il aurait de bien meilleurs résultats.

#JePoseCaLà
#Gratuité
#JeSaisQuiTuEs
#MaisJeTaime
#ToiMêmeTuSais




P.S. : admin: fdp

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Saint-Louis: Confessions : #1509

Posted on 16 November 2018 at 14:04

Le temps est d’une ponctualité exemplaire. Là où l’homme peut être en retard sur son temps, le temps, lui, n’a jamais une seconde à perdre.
Rien ne l’arrête, pas même un contretemps. Il s’écoule inéluctablement.
Les secondes s’égrènent comme dans un couscous suisse.
Je vous le dis, rien ne sert d’essayer de l’arrêter, vous perdrez votre temps.
D’une façon générale, il est d’ailleurs très facile de perdre son temps.
Dernièrement, j’ai perdu mon temps à chercher ma montre et j’ai fini par trouver le temps d’en acheter une autre.
Une autre fois où j’avais encore bêtement perdu mon temps, je ne suis pas très soigneux, je me suis présenté au bureau des objets trouvés.
« Bonjour Madame, j’ai perdu mon temps, quelqu’un ne vous l’aurait pas ramené par hasard ? »
« Montand ? Le chanteur ? Vous avez perdu un disque de Montand ? Allez au service médias, c’est la deuxième porte à droite en montant »
« Non, non, pas le chanteur. Je suis à la recherche du temps perdu »
« A la recherche du temps perdu ? C’est de Proust ça. Vous l’avez perdu quand ? »
« C’est mon temps que j’ai perdu, pas le temps de Proust ou de Voltaire ; eux, ils ont fait leur temps depuis longtemps »
« Vous me faites perdre mon temps à rechercher le votre. Vous devez avoir du temps à perdre si vous avez trouvé le temps de venir le chercher ici »
J’ai fini par trouver le temps long et je suis parti, sans perdre une minute.
J’ai beau être remonté comme une pendule, rien y fait, je n’arrive pas à remonter le temps. J’aurais même une tendance naturelle à me laisser déborder par lui. Je ne m’en fais pas pour ça, mieux vaut un retardataire qu’une avance en l’air.
La notion du temps est très difficile à acquérir. Par lassitude, certains sont conduits à laisser couler. Ma femme, par exemple (bien qu’elle ne soit pas toujours un exemple à suivre), à force de trop laisser cuire les œufs à la coque, a fini par rendre son sablier.
Ce n’est pas le tout mais pendant que je disserte sur le temps, il passe.
Une interrogation pour finir : faut-il prendre son temps au risque d’être pris par le temps ?"
#CestToutPourMoiMerci
#AllezLesRomanesFaitesPéterLesConfessionsLittéraires
#PavéCésarCeuxQuiNontPasLuMeSaluent

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Saint-Louis: Confessions : #1508

Posted on 16 November 2018 at 12:23

Il y a, ces derniers temps, un certain nombre de confessions de la catégorie "spotted". Plus encore, certaines d'entre elles font état de difficultés à aborder une femme ou un homme.
Alors voici quelques conseils :

1 - la vie est courte, on en a qu'une, il faut l'accepter et en profiter ;
2 - pour aborder un homme, il suffit de l'aborder ;
3 - pour aborder une femme, il suffit de l'aborder ;
4 - prendre un râteau, prendre un vent, ça fait partie du chemin ;
5 - avant de compléter ce chemin, apprenez à vivre dans la joie avec vous-même ;
6 - vous êtes beaux, vous êtes belles, ne vous laissez pas démonter ;
7 - la personne la plus importante dans votre vie, c'est vous-même ;
8 - une fois que 4, 5, 6 et 7 sont intégrés, réessayez, vous verrez, ça fonctionne au bout d'un moment.

Gros bisous :)

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Saint-Louis: Confessions : #1507

Posted on 16 November 2018 at 11:19

A toi jeune étudiant qui te touchait dans les toilettes de l’OM aujourd’hui sache que les portent ne sont pas épaises et que cela s’entendait... , c’était même un peu gênant
#JeVoulaisJustePisser #CaMaBloqué #FaisCaAilleurs #RuelleTeFaisDeLeffet

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Saint-Louis: Confessions : #1506

Posted on 16 November 2018 at 10:37

j'ai une vraie confession... après une dispute de couple il y a quelques jours, je suis allé(e) chercher un paquet de fromage raclette et j'ai passé ma soirée devant un film en faisant des aller-retour vers le micro-ondes en noyant mon aigreur dans ce bonheur qu'est ce mélange de pomme de terre de fromage
#quimoffreunappareilsvp
#mieuxquelaglacepourlemoral
#203

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Saint-Louis: Confessions : #1505

Posted on 16 November 2018 at 07:37

Les filles méfiez-vous de ce beau brun BAC2 et musclé qui drague les filles en bibli, qui s'est déjà tapé une assistante et qui est train de gérer 5 filles en même temps, il dit la même chose à vous toutes. Moi, je ne suis pas tombée dans le piège, essayez de vous en sortir et de ne pas être des victimes.

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Saint-Louis: Confessions : #1504

Posted on 15 November 2018 at 23:13

Ce genre de profs gênants : "c’est un cas jurisprudentiel inédit ! Un cas vraiment zinédit Zidane."

#genance
#forcingJoke
#TypiqueNicolasBernard
#19h15DDB

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Saint-Louis: Confessions : #1503

Posted on 15 November 2018 at 22:45

Ce qui me dérange depuis que je suis à l'ULB c'est le jeu de l'unif elle-même et de pleins de ses membres à rabaisser absolument tout le reste du monde qui ne fait pas partie de la suprême université de Bruxelles (tiens il n'y en avait pas deux à Bx?) alors que l'ULB n'a pas de quoi être fier. L' organisation c'est clairement une blague. l'ULB est fière d'afficher tout pleins de services qu'elle offre mais on constate que certains de ces services sont inexistants. Les bâtiments sont dans un état lamentable.

Un exemple? Ulb Confessions. Ah pour critiquer l'UCL t'auras priorité à être publié mais quand tu t'estimes pouvoir répondre avec quelques faits plus approfondis et pertinents, faut pas trop rever.
Au moins sur cette page ci on a carte blanche.
La vraie page de confession libre de Bruxelles, c'est clairement saint-louis confessions.
P.S. : admin: Un hôtel ? Trivago.

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Saint-Louis: Confessions : #1502

Posted on 15 November 2018 at 19:13

Cher bac 3 en vacances,
Sache que à ton âge certains étudiants en droit ont déjà écrit des articles de doctrine ou encore gagné des concours de plaidoirie internationaux (Saint Louis vous propose même d'y participer)!
Donc ton 18 en obligation c'est bien, t'es certainement dans les bons de la promotion mais t'as plus d'un train de retard sur l'élite, l'oublie pas... Alors plutôt que de jubiler devant tes haters des commentaires bouge toi le cul pour intégrer peut être l'élite européenne, Saint Louis t'en sera très reconnaissant!
#IlFautSavoirAllerPlusLoinQueLesSyllas

P.S. : admin: le # sent le prof ou l'assistant à plein nez

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Saint-Louis: Confessions : #1501

Posted on 15 November 2018 at 18:21

Les étudiants de droits, on a rien contre vous mais si vous pouviez apprendre à ranger !!!
Marre de voir vos livres trainés dans la bibliothèques Sciences-Humaines parce que vous avez la flemme de les ranger ou simplement parce que vous les planquez afin que d'autre ne les utilise pas...
Ras le bol --'

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Saint-Louis: Confessions : #1500

Posted on 15 November 2018 at 17:56

Est-il possible d'organiser une soirée dans l'audit 1 ? Avec le DJ à la place du prof et des danseuses sur les balcons à gauche et à droite !!

Celui qui organise cela aura toute mon estime !

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Saint-Louis: Confessions : #1499

Posted on 15 November 2018 at 15:45

Le matin, je trompe le prof d'unif en scrollant Facebook,
le soir, je trompe ma meuf en swipant sur tinder...
#HelpQuelquUnSaitCommentBloquerFace
#MomentanémantHeinOnPeutSeDétendre
#CestPourUnAmi

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Saint-Louis: Confessions : #1498

Posted on 15 November 2018 at 14:49

Encore par à la #1458 et à la #1470
Salut j'ai le même problème que toi j'arrête pas d'angoisser et chaque contact humain est une épreuve presque insurmontable pour moi. Je surréfléchis avant chaque interaction et je finis soit par dire de la merde soit par me taire. J'ai vraiment peur de parler aux autres ne serait-ce que pour un simple renseignement. Les rares fois où je parviens à franchir le pas, je me sens mal, je transpire, mon coeur bat à la chamade et je bégaie bien entendu. Moi je n'ai plus l'air sociable (sauf pour ma famille) alors que pourtant, plus jeune j'étais complètement à l'opposé de la timide que je suis devenue.
je pense que puisqu'on DEVIENT anxieux/phobique social, il y a toujours moyen de ne plus l'être, c'est cet espoir de changer qui m'empêche d'en finir .

Puisque je vois qu'on est beaucoup dans ce cas, pourquoi ne pas créer un groupe d'anxieux sociaux?

Sachez que vous n'êtes pas seuls et n'hésitez pas à vous faire aider.




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